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Art Et Yoga

  • : art et yoga, blog sur le Hatha yoga et les formations proposées.
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3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 12:22

Aujourd’hui, le mot méditation est très souvent employé dans divers contextes, qui n’ont plus grand-chose à voir avec celui de Lamartine, dont les Méditations poétiques datent de 1820. On parle de méditation de pleine conscience,  on explique qu’on peut méditer en cuisinant, ou en marchant… (Osho Rajneesh a d’ailleurs rédigé un livre consacré à une quarantaine de méditations «  qui libèrent du mental » selon lui! ). Bref, il semble y avoir un véritablement engouement pour la méditation. En y regardant de plus près, on se rend vite compte que derrière ce mot, chacun met un peu ce qu’il veut, et fait aussi sa propre cuisine.  Et au fond,  ce n’est ni grave, ni important : chaque chemin, mené avec conviction et enthousiaste, ne permet-il pas de faire un bout du voyage sur Terre en étant plus conscient,  ce qui n’est déjà pas si mal ?  

Les grandes raisons qui poussent les uns et les autres à se lancer dans la méditation sont bien souvent le stress ou la recherche du mieux-être, et pourquoi pas ? Mais d’autres y viennent «  poussés par quelque chose qui ne s’explique pas »

 

Si l’on devait tracer un bref historique, on commencerait par dire que le mot Méditation est expliqué dans notre vocabulaire  comme étant un acte qui permet de  réfléchir en silence à une question donnée et lui trouver le sens qui cerne le mieux la totalité des réponses qui se seront présentées. Les Méditations poétiques de Lamartine vont dans ce sens : chaque poème exprime une idée sur un thème.

Aujourd’hui, le mot est utilisé un peu à tout bout de champ et recouvre des réalités diverses et variées.

 

Dans notre société moderne, beaucoup s’enthousiasment de voir la méditation entrer en entreprise ; je dirai : « pourquoi pas ? si le but est véritablement humaniste et non mercantile, c'est-à-dire si c’est pour alléger une part de souffrance, et non pas pour rendre les employés plus dociles et productifs grâce à une technique de «  mieux-être ».

 

Mais qu’est-ce que méditer ? Comment médite-t-on ? Y a-t-il une technique ? Et dans l’enseignement de yoga que je transmets, qu’est-ce que la méditation ?

 

Je donnerai déjà la parole à Éric Romeluère, moine bouddhiste, qui, dans une longue

conférence, a abordé le sujet avec beaucoup de sincérité et d’humilité ; il a expliqué ce qu’était la méditation zen, puis a brossé un consciencieux historique de cette forme de méditation qui connaît un véritable engouement en Occident.  Et il dit ceci : «  Dans la méditation zen, on observe le rien ; on n’est pas le spectateur non impliqué qui observe ce qui défile sur l’écran mental, comme je l’ai lu moi-même récemment sur un site qui prétend enseigner la méditation zen,  mais on se met dans la posture où il n’y a rien à observer ». Et voilà, c’est dit : la césure est bien là. La méditation telle que proposée actuellement dans la plupart des centres de méditation, en entreprise ou ailleurs, permet aux personnes qui s’y adonnent de se mettre en état d’observateur par rapport à eux-mêmes, mais sans faire taire leur capharnaüm intérieur. Il s’agit donc simplement d’un état de «  recul » très loin du sens donné en zen ou en yoga.

Éric Romeluère explique aussi qu’entre le moment où la méditation est arrivée en Occident, vers 1960,  et aujourd’hui, il y a eu une profonde transformation de celle-ci – pour ne pas dire dégradation ou déviation -  pour l’adapter à l’Occident. Aujourd’hui, c’est cette nouvelle forme, qui n’a plus grand-chose à voir avec le Zen qui est enseignée. Et que, plus étrange, certains moines de tradition zen ou bouddhiste se mettent eux-mêmes à adopter cette nouvelle forme. Mais est-ce toujours de la méditation ?

 

Comment médite-t-on en yoga?

 

 

Le point de vue du yoga que j’enseigne répondrait « non », en expliquant simplement que tant que le processus discursif du langage, tant que des images apparaissent ou disparaissent, tant que le souffle physiologique continue d’aller et venir, le pratiquant ne « médite » pas.

En yoga, trois étapes sont distinguées :

  1. D’abord on se concentre  sur une chose (dharana) un son, un souffle, une image : ce sera  une première étape, préalablement préparée par des mudras et du pranayama qui apportera
  2. le retrait des sens (Pratyahara). C'est l'étape 2 dans laquelle le monde extérieur n'est plus DU TOUT perçu par les sens. Tout se tourne vers l'intérieur. Ensuite, de dharana le pratiquant entrera dans un état méditatif où tout va se ralentir, souffle, pensée, et fusionner.
  3. Puis il y aura   « une bascule » dans le vide,  où souffles, pensées vont se suspendre, ouvrant dans le même temps un espace extra-ordinaire. Ce sera Dhyana, la " méditation" à proprement parler. Mot sanskrit  intraduisible d'où toutes les confusions  d'aujourd'hui, puisqu'on a repris pour le traduire un mot déjà utilisé par les philosophes, et qui n'a RIEN à voir avec le processus spirituel.

Lorsque je décris ceci, beaucoup me disent «  impossible, on ne peut pas s’arrêter de penser et de respirer ».  Je réponds alors simplement : « pratiquez, mettez vous sur votre tapis, faites et refaites, et vous connaîtrez cet état, accessible à tous sitôt que, comme pour le piano ou la danse, vous pratiquez régulièrement, patiemment! »

 

 

La méditation, dans un chemin spirituel, cherche au-delà du bien-être qui en découle naturellement, à dépasser et transcender un état ordinaire pour rejoindre le vide.

Voilà, dans les traditions spirituelles, ce qu’est la méditation.

 

Alors, doit-on s’attrister de la « déviation » du sens du mot méditation aujourd’hui ? Doit-on se lamenter de la récupération via un phénomène de mode, de cette pratique transformée, comme le dit Éric Romeluère, en outil du capitalisme marchand ? Doit-on s'insurger contre toutes ces techniques de bien-être qui monnaient des stages de " pleine conscience" à prix d'or avec des centaines de participants?

Non, surtout pas,  car on ne sait jamais où un chemin peut conduire. Certains «  méditeront » toute leur vie pour aller bien, et pourquoi pas, si cela leur fait du bien. Il serait vain ou prétentieux de condamner cette recherche. Et mon optimisme naturel me laisse même penser que, parmi ceux-là,  certains, poussés par  quelque chose qu’ils ne sauront pas nommer, s’engageront dans une voie ou une autre – le zen, le yoga, le bouddhisme ou tout autre chose encore – et continueront leur voyage autrement. Le phénomène de mode leur aura simplement donné la première impulsion. De toutes façons, " tout ceci passera un jour, " même cet univers tel qu'il est aujourd'hui... alors!...

 

Dans un prochain article, je reviendrai sur la «  pleine conscience ».

 

A lire aussi sur ce blog  :  concentration ou méditation?

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 22:02

 

 

Concentration ou méditation ?

 

           On pense parfois que la méditation est une activité intense de l'esprit : c'est précisément tout le contraire. Mais l'état méditatif ne survient que lorsque les cinq sens se sont complètement effacés, voir résorbés les uns dans les autres suivant un ordre précis... Il est donc plus réaliste de parler dans un premier temps de " concentration" qu'on appelle dharana. Le yoga est d'une très grande richesse concernant ces techniques et il propose un très grand nombre de techniques pour entraîner le mental à la concentration, afin de lui permettre de pouvoir ensuite entrer véritablement en «  méditation ». Les premiers entrainement sont souvent laborieux, le pratiquant s'habitue à l'immobilité et trouve même agréable de fixer son attention sur une seule chose : un son, une image, un mantra, un yantra.

Lorsque souffle et mental sont en union parfaite, une première étape est franchie :  l’air s’est complètement subtilisé, le corps ne respire plus avec les poumons mais avec l’énergie du  Prana et  le mental a cessé de fonctionner… il n’y a plus du tout de pensée discursive en arrière plan. Souvent dans le même temps s'est réalisé  Pratyahara », le retrait des sens, comme si la barrière qui sépare le monde extérieur du monde intérieur s’était aboli, ouvrant de nouveaux espaces, un nouvel univers.

 Si vous vous observez un peu dans la journée, vous verrez que vous n’arrêtez jamais de penser. Les pensées passent dans le ciel mental comme des nuages ; cela ne s’arrête jamais. Mais avec les techniques de yoga - ou d'autres traditions - il est  possible d'arriver à suspendre souffle et mental  :  les deux vont de pair, ont une influence l'un sur l'autre, et  lorsqu'ils s'immobilisent ensemble, une nouvelle étape est franchie.

 

Avant d’arriver à ces sublimes états méditatifs, qui amèneront Dhyana ( la méditation à proprement parler)  de nombreuses techniques permettent déjà de travailler la concentration en apprenant à :

-   Rester parfaitement immobile, comme une statue, rien ne bouge.

-  Rester parfaitement concentré en fixant sans relâche  son attention sur un support : son, souffle, flamme, yantra, image, sensation physique, cakra, image mentale… l’arsenal est très vaste !

-   Repérer précisément quand la concentration vacille, ce qui est impossible dans la vie courante, pris par toutes nos occupations, tâches, activités quotidiennes et domestiques, conversations, supports médiatiques, loisirs, etc.….

 

 Voici quelques techniques qui sont au programme de notre formation, les deux premières années, afin d'entrainer le corps, le souffle, l'énergie et le mental à s'unir : Tratakam, Taraka, concentration sur le  son du bol, concentration sur le son intérieur,  Antar muna, concentration sur différents yantra ( Mukti yantra, sahasraha yantra, concentration sur une image, concentration sur les cakras, concentration sur un point, concentration sur le souffle, concentration sur le bout du nez, etc…

Toutes ces techniques ont un but : immobiliser le corps, fixer la pensée sur une seule chose, faire fusionner le souffle et la pensée… c’est à partir du moment où souffle et pensée fusionnent que l’état méditatif peut commencer…

S'il y en a autant, c'est parce que les yogis ont toujours pensé qu'il y a une infinie diversité d'êtres humains sur terre, et que chacun pourra donc trouver la technique qui lui convient le mieux.... quand c'est le cas, il n'y a plus qu'à travailler en se laissant porter par elle.... faire et refaire, sans rien attendre, mais ne jamais s'arrêter... tel est le secret... ce que l'extraordinaire Giacometti avait traduit par " commencer, continuer, commencer, continuer...."

Dans ces pages, certaines techniques seront détaillées au fil des jours.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 21:07

Tratakam

 

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Tratakam est une concentration facile et agréable car elle se fait sur  un support : c’est la flamme d’une bougie. Il suffit, en assise, de poser son regard sur le point le plus lumineux de la flamme d’une bougie puis d’observer celle-ci et le mental.

 

Le nom sanskrit de Tratakam vient de : Tratak : poser un regard sur un point

  • But de la technique :

La flamme de la bougie permet de se rendre compte de l’instabilité mentale et cette observation peut aller très loin. Grâce à la bougie, on  se rend compte alors que la stabilité mentale est impossible (du moins au début) et on apprend à rester concentrer sur un seul point.

Grâce à cette concentration, on observe des petites coupures dans la concentration, dans la continuité. On réalise qu'il est impossible de ne pas faire ces petites coupures. On se met alors en  état d’observateur : la pensée va et vient, sans cesse.

Le but de Tratakam est de prendre conscience de ces processus.

 

Pour cette technique, il y aura  quatre phases dont voici les détails :

 

1ère  phase – Durée  minimum pour débuter : 1 minute.

 

Vous prenez  une posture assise au choix,  devant une flamme posée à l’horizontal devant soi sur un support, à environ 50 centimètres des yeux.  Il faut que la flamme soit très précisément à la même hauteur que votre regard, pour qu’il n’ait ni à se baisser ni à se lever. Prenez  de préférence une vraie bougie  plutôt qu’un photophore, ou bien une lampe à huile qui permet que la flamme soit bien stable et la luminosité importante.

 

Là, vous allez fixer  le point le plus lumineux  de la flamme en restant détendu, sans crispation mais parfaitement concentré sur ce point lumineux. Idéalement, les yeux ne doivent pas «  ciller » ni «  cligner ». Vous verrez qu’au début, ce sera impossible, vous allez cligner comme un hibou, et vos yeux s’empliront de larmes. Laissez faire, observez, et maintenez fermement le cap mais sans acharnement.

 

Comme pour Nasagra mudra, vous allez sentir et faire le lien entre les yeux et le Mulabandha, de façon détendue mais avec une grande concentration.

Tout en vous concentrant sur la flamme, vous allez devenir le témoin de votre souffle à l’intérieur de la colonne.

Vous pouvez entendre en même temps que le souffle, le mantra SO/ HAM ou HAM/SA, comme si c'était le souffle qui vous respirait et non l'inverse.

 

2ème  phase – Durée minimum pour débuter : 1 minute.

 

 Vous allez vous rapprocher un peu et là, vous allez faire aller et venir le souffle comme s’il allait de la flamme aux yeux. Vous vous observez encore avec plus d’acuité en train de faire la pratique en fixant vraiment intensément mais sans tension le point le plus lumineux de la flamme.

Au fur et à mesure, vous prendrez conscience de la nature du «  feu » pour la flamme ET les yeux.

Au bout de trois minutes minimum (plus si vous êtes bien) vous fermerez les yeux pour entrer dans la

 

 

 3ème phase : durée minimum pour débuter : 1 minute

 

Cette fois-ci vous allez littéralement entrer dans la flamme et ne plus voir qu’elle et vous concentrez sur elle. Rien que la flamme. Bien évidemment, les coupures interviendront toujours, le mental se manifestera : observez le simplement et revenez à votre concentration.

Pour renforcer votre concentration vous pouvez fixer avec encore plus d’intensité la flamme, tout en sentant le lien entre les yeux, le Mulabandha et en restant immobile comme une statue.

 

Vous observerez que de fois en fois, la concentration dure plus longtemps avant que le mental ne réapparaisse.

Au début ce sera 1 seconde à peine – et c’est déjà quelque chose de merveilleux que de le sentir -  puis peu à peu, ce temps s’allongera.

 

4ème phase – temps libre

Enfin, vous fermerez les yeux. Et là, vous allez regarder l’image rémanente et vous concentrez de la même façon sur l’image rémanente que vous l’aviez fait les yeux ouverts. Vous resterez ainsi tant que l’image apparaîtra et que vous pourrez maintenir la concentration sur elle.

 

A la fin de la pratique, vous pouvez si vous le voulez vous allongez pour observer. Laissez le souffle reprendre sa place – vous verrez qu’au cours de la concentration, il s’est amenuisé et restez là tranquillement le temps que vous voulez.

 

En conclusion :

Cette technique est réputée pour entretenir la jeunesse des yeux, et apporter beaucoup de calme. Comme toujours, dans nos écoles de yoga, ce n’est pas son objectif premier, mais ces bienfaits sont extrêmement appréciables.

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