Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Art Et Yoga

  • : Articles sur le Hatha yoga et les formations proposées.
  • : Pratique les techniques du yoga, issues des écoles tantriques, complémentaire du site : www.art-et-yoga.fr
  • Contact

  • artetyoga
  • professeur de yoga et  yoga nidra
musicienne et danseuse
  • professeur de yoga et yoga nidra musicienne et danseuse

Accueil

Bienvenue sur Art et yoga, blog de Valérie Beck,  complémentaire  du site www.art-et-yoga.fr. Vous trouverez dans ces pages de quoi organiser vos séances, découvrir des techniques de yoga, trouver des renseignements sur nos cours par correspondance, et de nombreux autres articles. Diplômée en yoga, yoga nidra, yoga thérapeutique, je suis des études de sanskrit. Pourquoi art et yoga? Parce qu'en parallèle je suis musicienne et danseuse. En Inde, les arts et le yoga permettent d'atteindre Moksha, but ultime de l'art et du yoga!

 

 

Recherche

contact

      artetyoga@netcourrier.com

 

4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 10:41

 

La posture du triangle : généralité

 

Suivant les écoles de yoga, il y a plusieurs façons de faire les triangles.

Dans nos écoles, la posture est surtout utilisée pour activer l’énergie de l’individu et faire circuler toute l’énergie dans le corps. L’énergie va se redresser et être reliée aux énergies du feu et aussi avec Ajna, et ses énergies de volonté de conscience mentale.  Elle va aussi harmoniser notre animalité (premier cakra) à notre spiritualité ( Ajna cakra) à travers la sushumna.

L’énergie de feu qui  s’active à travers l’axe qu’on nomme Sushumna se trouve principalement reliée à  : l’anus – on a déjà parlé du centre Muladhara – le ventre lui-même, le centre de la gorge, les yeux et la Sushumna elle même

 

Dans le cours précédent,   Nasagra mudra  a permis de  sentir le lien entre les yeux et l’anus, tout en visualisant le bout du nez.

Les  techniques des triangles que nous allons aborder à présent  continuent à explorer cette « ligne de feu ».

Ces triangles sont des postures puissantes. Elles font énormément de bien au corps physique  mais  elles  réveillent puissamment l’énergie qui est dans l’être humain

 

Sur le plan physique, elles assouplissent considérablement et elles sont réputées pour soulager l’arthrose. Elles défont aussi les tensions, font que le corps est plus confortable à «  habiter ».

 

Sur le plan de l’énergie, elle active celle-ci.

Pratiquées régulièrement, les postures du triangle permettent de générer beaucoup d’énergie.

 

Le but :

Le but étant de sentir toute l’énergie concentrée à la base, dans Muladhara cakra, se répandre à travers toute la Sushumna jusqu’au cakra Ajna en passant par les points du feu de la Sushumna qu’on ne doit pas oublier pendant la pratique

 

Ces triangles permettent sur le plan de l’énergie la mise en relation entre les énergies de la terre, représentées par le premier cakra, Muladhara çakra, avec les énergies mentales qui sont dans Ajna. Comme pour la Tortue, elles vont être mises en relation mais le but n’est pas le même. Dans la Tortue, on intériorise le trajet et le souffle devient un chemin initiatique, la posture prépare au retrait des sens, dans les triangles, on éveille le feu à travers les points du feu, et on met en relation notre animalité (premier cakra) et notre spiritualité (Ajna) pour transcender la première sans la renier.

 

 Nous aborderons aujourd’hui les triangles étirés simples avec et  sans torsion

 

Trikona : triangle

Asana : posture

Uttitah : étiré

 

Dans ces postures la position des bras est en croix, et  le regard se fixe sur  la main droite tendue vers le plafond tandis que l’autre main est posée près du pied. Et il faut garder la conscience du pouce. Les pouces sont liés au ventre et au feu du ventre, symbolisé par ce cakra. Comme pour les gros orteils, on trouve les Adharas aussi dans les pouces, sortes de cakras secondaires

 

 

Le souffle : aujourd’hui nous ferons des souffles très simples. Mais nous allons commencer à explorer un peu les suspensions à vide sur lesquelles nous reviendrons plus tard. Elles sont puissantes, au début, on s’asphyxie, c’est assez difficile, jusqu’à ce qu’un jour, hop, l’énergie se réveille et prenne le relai. Il n’y a pas de rythme car le plus important est de garder la rétention à vide le plus longtemps possible

 

Le plus important dans cette posture est d’arriver à unifier :

 

La posture, la visualisation, le souffle, et éventuellement un mantra comme si tout ne faisait qu’un

 

 

Déroulement de la posture :

 

1ère posture : triangle étiré simple

 

Déroulement :

Vous écartez les pieds assez largement, et ils sont un peu ouverts vers l’extérieur, suivant votre confort.

Joignez  les mains devant la poitrine, concentrez vous sur les points du feu. Laissez passer un souffle ou deux.  Inspirez. Expirez penchez vous vers l’avant, en fixant un point devant qui descend avec vous, le souffle descend dans le Muladhara,  inspirez, redressez vous,  ouvrez les bras en croix  à fond.  Les quatre doigts sont serrés sauf les pouces qui sont tendus et verticaux, et déjà rien que dans cette position, on sent l’énergie qui passe  par le cœur.

 

Sur une expiration, vous tournez la tête à gauche, fixer intensément le pouce,  vous allez descendre latéralement, bras toujours en croix, et poser le bout des doigts de la main droite  au sol  à côté du pied droit ; les pouces sont tendus et le regard va rester épingler sur le pouce de la main gauche (le bras est tendu). Il faut se concentrer sur le Muladhara cakra et les énergies de la terre, tout en fixant le pouce de la main gauche pour mettre en relation le regard et la sensation du Muladhara cakra.

Vous pouvez entendre mentalement le mantra RAM.

Là, vous gardez la rétention à vide aussi longtemps que vous pouvez en serrant bien Mulabandha et en sentant l’énergie qui vibre.

 Quand vous ne pouvez plus rester à vide, vous allez remonter lentement en inspirant lentement, et amener tout le feu de la base dans Ajna sans perdre le pouce des yeux. Il faut avoir l’impression que tout remonte : le souffle, l’anus, le mantra, tout s’unit

Là, vous allez remettre la tête dans l’axe, quand le corps se sera immobilisé, les bras en croix et rester poumons plein avec le mantra Om, en sentant l’énergie qui se répand dans toute la structure énergétique et tout est monté dans Ajna.  C’est très effervescent. Vous restez ce que vous pouvez.

 

Puis vous expirerez de l’autre côté, même travail, même mantra

Les deux côtés font un cycle

 

Mantra : Ram expiration et vide, Om inspiration et rétention à plein

 

Au début, vous commencerez par faire trois souffles pour bien tout harmoniser, et surtout le travail sur les mantras, la visualisation, l’axe, et le souffle et ses rétentions à vide

 

Surtout, quand vous remontez, inspirez lentement SANS lâcher Mulabandha

Au début, c’est très difficile, on remonte vite et tout lâche et on s’asphixie vite, les souffles sont courts, après tout se met en place, mais il faut du temps.

 

Durée :

 

Au bout de quelques jours ou semaines, vous passerez à 5, 7 cycles, pour arriver à 5 minutes de pratique,  au bout de un mois ou deux, ce qui va complètement changer votre fréquence vibratoire

Cette posture pour en tirer ses bienfaits est à mettre au programme toutes les semaines, voire un jour sur deux, au moins pendant deux mois. C’est de cette façon que les énergies peuvent vraiment être titillées, réveillées, purifiées, sinon, il ne se passe rien 

 

Audio :

 une version simple d’apprentissage

Une version plus intense sur le plan de l’énergie mais plus exigeante et difficile

 

 

2ème posture

 

Triangle étiré simple en torsion

Parivritta : en torsion

Uttitah : étiré

Trikonasana : triangle

 

Tout sera exactement pareil, sauf qu’au moment de descendre, le buste va aller en torsion, et c’est la main gauche que vous poserez à côté du pied droit puis la main droite à côté du pied gauche

Les bras restent en croix et la visualisation reste la même, les mantras et les souffles aussi

 

Position dans une séance

 

Au début après le sas d’entrée

Il est bon de faire les deux séries à la file

Il existe quatre aussi séries que nous verrons plus tard.

 

Aménagement :

 

Si vous n’êtes pas assez souple pour poser le bout des doigts au sol vous pouvez

 

  1. Ecartez les pieds davantage pour faciliter la descente
  2. Utiliser éventuellement un support posé au préalable à côté des pieds
  3. Ou enfin poser les doigts sur le mollet
  4. la tête peut rester en face au début si vous n’arrivez pas à regarder le pouce

 

Le plus important étant d’avoir cette puissante rétention à vide, les bras en croix, le regard comme planté dans le pouce et toute l’énergie qu’on va chercher en bas pour la remonter, la tirer dans Ajna  pour ensuite la diffuser quand on est en rétention à plein

 

Autre bienfait : Soulage et ralentit l’évolution de l’arthrose

 

 

voir la vidéo correspondante : http://youtu.be/4J9GBPnfCZw


 

 

 

Partager cet article
Repost0
20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 09:46

Bheka : la grenouille

Asana : posture

Nous allons voir plusieurs positions de la grenouille.  Cette première version propose une posture sur le ventre.

Cette posture est vraiment souveraine pour débloquer l’Adhara solaire, Surya Adhara (voir schéma joint à ce cours). Les Adharas sont des cakras secondaires, ils sont soumis comme ces derniers à des blocages. Quand l’énergie se bloque dans un centre, c’est toute la structure énergétique qui se déséquilibre.

Bhekhasana a de nombreuses incidences sur le corps physique et énergétique que voici :

 

  • Débloque le plexus solaire
  • Ventre, base, gorge, yeux : débloque aussi
  • Débloque le souffle aussi
  • Système immunitaire
  • Joue dans la zone du ventre et du pubis.
  • Favorise la santé, l’assimilation et l’élimination
  • Parfaite pour les problèmes de constipation
  • Stimule les reins et les surrénales
  • Incidence sur la vue ; entretient la jeunesse oculaire.

 

 

On la classe dans les postures de confort (les autres sont classées dans celles qui éveillent l’énergie)

 

Mais avant tout, elle dénoue les tensions au niveau du diaphragme.  Entre le diaphragme et le cœur, se trouve l’Adhara solaire, Surya Adhara (Surya en sanskrit veut dire le soleil), qui correspond grosso mode à notre plexus solaire. Lorsque des tensions crispent le corps, elles se logent parfois à cet endroit, coupant le corps comme en deux, et empêchant l’énergie de circuler.

 

Technique :

 

 On s’allonge à plat ventre. On plie les jambes, et pour tourner les talons vers le sol. Si on est très souple, on pourra poser les talons sur le sol mais ça n'est pas important quand aux résultats.  Pensez à faire rouler la chair des mollets vers l’extérieur pour faciliter l’abaissement de ceux-ci vers le sol

Il faut plier au niveau des coudes, mais que cela ne parte pas vers l’extérieur

Les orteils sont dans les paumes de mains et alignés avec elles.

Il y a donc une pliure. Faire attention aux talons et aux coudes dans l’axe : ne pas les ouvrir  e au niveau des coudes et des poignets. Enfin, on lève la poitrine et la tête et on fixe bien un point devant soi.

 

Et on sent le plexus. Suivant les nœuds qui s’y seront noués la sensation sera plus ou moins forte, voire douloureuse. D’où différentes propositions de souffle que vous modulerez, suivant.

 

La posture va aider à débloquer le plexus ce qui permettra  au centre du cœur de n’avoir pas trop de rajas, et du coup on est plus serein  car le rajas n'a   pas sa place dans le coeur mais dans le ventre.

 Il faut débloquer cette zone, permettre à l’énergie de circuler librement. Pratiquée régulièrement, la posture aura un effet très stimulant pour la santé, les reins, le ventre, le système immunitaire

 

 

 bekhasana.JPG  bekhasana-2.JPG

 

Les souffles :

Ø      On peut faire un souffle samavritti très allongé, jusqu’à dix temps, même chose à l’expiration

Ø      En faisant ce même souffle, on peut rajouter  une rétention poumons pleins

Ø      On peut aussi commencer par 1 temps d’inspir et 2 d’expir si l’Adhara est trop noué.

Ø      Ou bien utiliser le rythme visamavritti : 1 Temps 4 et 2 si on fait une rétention

 

Le souffle va  amener une puissance comme un karcher qui nettoie les nœuds d’énergie, pour cela il faut sentir :

 

Ø      Energie qui monte quand on inspire et puis on fait la rétention ( ou pas) et on expire en ramenant bien le souffle à la base.

Le corps doit rester bien immobile ; il faut éviter de suivre le mouvement du souffle ou de bouger la tête et la poitrine

 

Mantra :

 

Vous pouvez entendre le mantra : So à l’inpir et Ham à l’expir

Ou bien Om tout le temps

 

En résumé, cette posture assez facile à prendre :

  • Est puissante pour débloquer le souffle ce qui  donne de la légèreté
  • Débloque vraiment le plexus
  • Grâce à elle, la respiration favorisée (asthme, autre) ou rythme cardiaque
  • C’est une posture qui apaise et améliore l’assimilation, élimination
  • Elle fluidifie tout.

 

 

Durée : au moins 3 minutes en version d’apprentissage, puis 5 pour une pratique en profondeur, et plus si l’on veut des résultats sur le plan thérapeutique ; dans le cas de l’asthme, par exemple, la faire 10 minutes pendant 15 jour.

 

 

Position dans une séance :

 

On peut la faire :

-          soit en début de séance pour débloquer le souffle

-          soit comme première position au sol

-          soit avant de travailler sur le centre du cœur 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 17:40

Je vous annonce la création d'une chaîne sur youtube qui présentera certaines techniques

Bien sûr, ces videos n'entrent pas dans les détails  de la technique présentée

Elles ne sont qu'une sorte d'aide mémoire pour le pratiquant et permettent aux élèves de se souvenir comment prendre la posture, et l'aménager si besoin

Elles sont courtes, et sont juste le complément visuel des cours que j'ai mis en place

voici l'adresse de la chaîne

link

 

Il y a peu de vidéos pour l'instant - juste cinq

 

D'autres à venir au fur et à mesure

 

 

 

 

La fiche détaillée de cette technique suivra bientôt!

Partager cet article
Repost0
12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 09:16

    Cette posture est une posture de confort. Dans les cours proposés, la plupart des techniques harmonisent le corps, le souffle et le mental, mais certaines postures trouvent leur place même si elles ne concernent que le corps physiologique  parce que elles apportent  des bienfaits réels et vite acquis. Entretenir le corps est la première préoccupation pour les natha-yogin, - non pas pour parader à la plage!  - mais parce que vivre longtemps leur donne une chance de trouver l'éveil dans cette vie. Le corps est considéré comme un temple dans lequel tout se fait, tout se joue.

 

Cette posture est classée dans les torsions.

Il est bon de faire régulièrement des torsions, afin de «  remettre en place » la colonne.

En outre, la torsion a des incidences importantes sur les centres énergétiques du bas: Muladhara, cakra racine, Svadistha, cakra du pubis, et Manipura, cakra  à peu près au niveau du nombril

 

Aujourd'hui, nous découvrons une version de base. Nous verrons plus tard une version plus poussée avec jambes croisées et rétention à vide très poussées et uddiyana-bandha au maxiumum

 

 

Ø      Pour prendre la posture

 

Vous vous allongez au sol les jambes tendues.

 

 

267.JPG

 

Mettez vos bras en croix, les épaules bien en contact avec le sol, le cou sans crispation

Expirez, puis   inspirez : en même temps vous ramenez les deux jambes vers vous,  genoux pliés à angle droit,

189.JPG

 

puis vous abaissez les deux jambes en expirant pendant que  la tête va dans l’autre sens, puis vous inspirez, vous remontez les jambes et en expirant vous changez le côté des jambes et de la tête.  

jatha.JPG

 

Cela fait une série.

 

Vous devez au moins faire cinq séries.

 

C'est vous qui réglez votre souffle; si vous êtes à l'aise avec le souffle, vous pouvez faire un aller retour avec un seul souffle ( donc sur la rétention, jambes à droite tête à gauche, puis jambes à gauche et tête à droite)

si vous êtes très à l'aise, vous pouvez faire plusieurs allers et retours avec un seul souffle

Essayez, testez et voyez ce qui vous va le mieux!

 

Vous allez peut entendre votre colonne craquer : pas d'inquiétude! ce sont juste les vertébres qui se remettent en place et le travail sur le souffle vous protège d'une éventuelle blessure. Gardez bien les épaules appuyées au sol et les genous à angle droit!

 

Durée : 3 minutes

 

La même posture peut se faire jambes tendues mais il faut avoir de la place et être bien sûr de son dos.

Cette version jambes tendues  doit être évitée si vous avez des problèmes de sciatique ou autre.

Si vous le pouvez, essayer de tenir un peu les rétentions à vide.

 

But :

 

Cette posture réalise un vrai massage pour le bas du dos. Elle a aussi une incidence secondaire sur les cervicales et les épaules.

On peut la faire tous les jours si on a des faiblesses dans le bas du dos car elle remet vraiment tout en place.

Elle ne prend que quelques minutes et est vraiment gage d'un dos mobile et en bon état

Ne vous étonnez pas si vous entendez la colonne craquer. Au début, cela fait un peu peur, mais ensuite, on comprend que les disques sont en train de reprendre leur place en douceur, car  le souffle aide à ce travail.

 Une fois encore, ce n'est pas une " grande" posture d'énergie mais une de ses techniques d'entretien du corps facile à emmener partout avec soi ( même au bureau, en pose, si vous êtes seul et avez de la place! SI vous travaillez assis longtemps, conjuguée  par exemple avec Dandasana,  + un petit souffle,  cette mini séance vous prendra quelques minutes et elle vous ravigorera!)

 

 

Nous verrons  donc prochainement une version plus complète avec les jambes croisées et des rétentions plus puissantes à vide.

Partager cet article
Repost0
11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 11:28
Partager cet article
Repost0
10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 07:45

Il peut paraître incongru de pratiquer seul le yoga, sans professeur à ses côtés... comment être corrigé, suivi, guidé? Cela paraît une hérésie à tous ceux qui aiment l'enseignement transmis directement par un professeur.

Et pourtant, il est tout à fait possible d'apprendre et de travailler le yoga seul chez soi si l'on est bien guidé.  Si l'enseignement que l'on reçoit est de qualité.

Le yoga des écoles du nord-est de l'Inde n'est pas une  "gymnastique" grâce à  laquelle le corps va acquérir  souplesse et un alignement parfait, mais une méthode pour " alchimiser" ses propres énergies grâce au corps. Ce qui change absolument : le corps n'est pas le point d'arrivée mais de départ; il est le creuset dans lequel tout le travail physique - muscles, souplesse, force, endurance - mais aussi de souffle, de concentration, d'énergie  va se faire. On est donc bien loin d'une vision occidentale d'un corps point de départ et d'arrivée!

  Ce qui compte réellement dans une enseignement par correspondance,  c'est  la qualité de la transmission,  le sens donné aux techniques faites, les explications précises,  la connaissance profonde et réelle de chaque technique, les guidances pour composer sa séance et le "pourquoi" et ainsi,  donner une véritable la direction vers laquelle se diriger : tout ce travail  est personnel ET solitaire.    

Les choses ne peuvent s'ancrer et germer, telle la graine dans le noir et les profondeurs, que dans la solitude et le silence. Et pour cela il faut du temps, de la pratique, et une réelle écoute de soi même.

Ce que chaque pratiquant  découvre à travers ces écoles de yoga est  personnel. Car les choses ne se mettent pas en place de la même façon d'une personne à une autre. On ne peut donc pas comparer.

Si l'on souhaite juste se faire " du bien" - on passera au fond toujours à côté du yoga, de sa portée, de sa valeur, de ce qu'il a à délivrer en profondeur. On reste alors à la superficie des choses, dans l'apparence, dans l'image, comme le montrent si bien les beaux magazines de yoga ou les belles videos qui s'arrêtent au corps physique.

Dans les écoles de yoga dites " natha" ou " tantrique" qui utilisent le " hatha yoga" comme outils pour leur praxis,  la question physiologique n'est pas au cœur de la pratique; il ne s'agit pas d'acquérir un alignement parfait, de faire les postures comme dans les magazines ou les vidéos pour développer une souplesse stupéfiante ; mais une fois encore de descendre dans ses profondeurs pour y faire un travail complet, notamment grâce au prana-yama ( le souffle) au mudra ( façon de travailler directement sur l'énergie) aux mantras ( syllabes sonores) visualisation ( façon de précise de diriger et d'immobiliser le regard) etc, etc...

Comme les  cours sont progressifs, et que des adaptations sont possibles, suivant l'âge ou la condition physique,  chacun " découvre" plutôt qu' "avance"  à son rythme.

Ainsi, les cours peuvent vraiment être suivis par tout le monde

 

 

Partager cet article
Repost0
3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:39

Vous avez peut être remarqué que dans les cours, apparaît de temps à autre le mot « natha » ; c’est tout simplement parce que le Hatha yoga est l’outil qu’utilisent les Natha yogins pour trouver la libération. Notre école de yoga se rattache à cette tradition des Natha yogin qui ont laissé des textes sur le yoga comme la hatha yoga pradipika, la Gheranda samhîta, la Siva samhitâ,  le Goraksha sataka. Ils sont influencés par la philosophie tantrique. Ces écoles se situent dans le Nord Est de l’Inde, non loin de la ville de Bénarès.

Vous allez d’ailleurs faire connaissance à travers la posture de Goraksha de ce maître  légendaire.

Communément, on appelle maîtres – Natha pour les hommes ou Nathni pour une femme – tous ceux qui se rattachent à cette lignée. Certains Natha sont devenus mythiques. C’est le cas D’Adinat, de Matsyendrasa, de Goraksha…  Ces Nathas ne sont pas comme on se représente communément les yogis, des renonçants, des ascètes vivant d’aumônes, jeûnant, se soumettant à une vie d’ermite errant ;  certains vivent dans le monde, ont une femme, ou un mari, un emploi. Ils reçoivent l’enseignement de leur maître dans un endroit de prédilection, temple, maison, forêt…. Puis s’en retournent pratiquer chez eux  jusqu’à la prochaine rencontre avec le maître. Ils ne vivent ni en ashram, ni en ermite au fond d’une grotte. Et la plupart du temps gardent complètement secrète leur pratique et le nom du maître qui les enseigne. Le yoga de ces écoles est destiné à tout le monde, sans distinction de caste, de sexe, de position sociale, et ce, depuis toujours, ce qui est à noter car complètement étranger à la conception de la société indienne régit par des castes et n’accordant pas la même place aux femmes dans la société.

 

 

La philosophie des Natha yogins : quelques points de repère

 

Les Natha yogins ignorent complètement les  yamas ou les niyamas qui sont les deux premiers membres (ou chapitre si vous voulez)  du yoga de Pentajali qui donne une liste de choses interdites ou obligatoires avec une conception du bien et du mal très forte. 

Les Nathas ne considèrent pas du tout les choses sous cet angle. Pour eux, dans une démarche spirituelle, c’est sa propre éthique qui est mise en place, et il n’y a pas besoin de garde fou ; avec un travail sincère, régulier, constant, ardent, les plus belles qualité s’éveilleront d’elles mêmes : amour, compassion, honnêteté, toutes ses qualités ne doivent pas être recherchées pour les mérites qu’elles sont supposées donner, mais parce que par la pratique du yoga, la purification du corps, des énergies, du mental, l’être est débarrassé de ce qui est sombre, pesant, et s’allège vers la lumière, le divin grâce à son corps physique.

 Pour eux, le corps est non pas un obstacle à la libération qu’il faut dominer à coup d’ascèses, de lavement, de purification, de mortification, et d’actions pour s’attirer des mérites,  mais un temple dans lequel l’expérience de l’illumination peut être vécue «  en direct » loin des constructions intellectuelles. Des techniques précises et nombreuses leur permettent de vivre dans leur propre corps cette quête et sa réalisation. En voici une liste non exhaustive :   

  • Les asanas purifient le corps grâce au souffle, dompté comme un tigre

  • Les Mudras font monter l’énergie, c’est le passage au feu

  • Pratyahara permet le retrait à l’intérieur de soi même, le monde extérieur se résorbe à l’intérieur de soi.

  • Les Nyasas sont des massages énergétiques qui guérissent et qui peuvent guérir les autres

  • La méditation permet de faire l’expérience directe de l’illumination.

     

     Il n’est pas nécessaire ensuite pour eux de valider quoique ce soit. Leur expérience personnelle est suffisante.

     

    Ce qui différencie encore ces écoles de yoga des autres est qu’elle repose sur le principe de  l’union de la Conscience et de l’Energie dans l’homme (Siva/Shakti). Toutes les techniques qui en découlent sont là pour découvrir cette union au cœur de soi même. Les Nathas pensent que ce qui est dans le macrocosme l’est forcément aussi dans le microcosme, autrement dit l’être humain est un univers en miniature.

    Pour eux, à l’origine, conscience et énergie était en union parfaite. Dans la philosophie tantrique, Shiva représente cette conscience et Shakti son énergie.  Rien ne se passait, ni le temps, ni l’espace n’existait. Et puis, à un moment l’énergie se mit à vibrer.  Elle se mit à déployer et à créer tout ce que contenait la conscience  et à actualiser cette conscience. Non seulement le temps et l’espace furent créés mais tout l’univers, tout ce qu’il contient.

    Ainsi, tout est déjà créé, on ne fait que «  redécouvrir » Rien n’est inventé, rien n’est trouvé, tout est simplement redécouvert. De la même façon,  il n’est pas possible de penser quelque chose qui n’existe pas.

     

     

    Shakti – l’Energie- est dans chaque être humain, sous la forme d’un serpent endormi à la base de la colonne vertébrale, dans les profondeurs du Muladhara cakra. On l’appelle Kundalini. Toutes les techniques visent à l’éveiller. Elle n’attend que d’être éveillée pour se redresser  et rejoindre la Conscience à laquelle elle s’unira comme à l’origine des temps. Cette finalité s’appelle Samadhi.

    Elle est aussi accessible dans chacun des cakra  et dans tous les mantras. Il y a plusieurs degrés de réalisation de ce Samadhi suivant le cakra atteint par Kundalini.

    Il est évident que la pratique de yoga que vous offrent ces cours ne réveillera pas Kundalini, car ce n’est pas son objectif,  mais il est fort possible que les pratiques éveillent en vous plus d’énergies ; il est certain que les cours vont éveiller vos plus belles qualités et vous verrez alors votre vie se transformer sans changer. C’est juste…. Magique !!!

Partager cet article
Repost0
2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 08:16

Karma : l'embarras et pas le choix!

 

La  notion de Karma est propre à toute l’Asie ; on la trouve par exemple dans  l’Hindouisme, dans le bouddhisme,  et l’on peut même dire, d’une certaine manière, qu’on retrouve cette notion dans beaucoup d’autres traditions.  Le mécanisme du karma  est simple : telle cause crée tel effet. On parle de «  loi », qui fonctionne de façon implacable.

 

 

Le Pranayama, une clé pour la liberté

 


Mais pour les tantriques, cette notion de loi est un peu différente, et cela grâce au souffle. Pour eux,  il est possible de ne pas subir son karma, mais de le choisir. Ou, en tous cas, dans un premier temps de pratique, de le modifier. Cette idée leur est propre et ouvre la porte de la liberté.

 

 Dans les écoles tantriques, de nombreuses techniques permettent de purifier, voir de déprogrammer quelque chose qui s’est mis en place «  antérieurement ».  Les Tantriques pensent que la loi de cause à effet, si elle est réelle pour l’espèce, laisse plus d’amplitude pour l’individu. Elle n’a plus ce côté implacable, inévitable. Il y a donc une part de possible qui se glisse là. Et c’est là une immense différence d’avec d’autres traditions qui disent que tel acte, telle pensée, tel choix créera automatiquement tel résultat. Ainsi, pour eux, une même cause peut produire plusieurs effets et donc il y a une part de choix. Ce système de pensée paraît même révolutionnaire si on le compare à d’autres systèmes. Ils  pensent également que tant que l’on n’est pas conscient, c’est le hasard qui gère ; dans le cas contraire, il y a «  un choix possible » même s’il est restreint ; souffle et conscience permettent cela. L’énergie ne viendra pas d’une façon brute, d’une façon frontale, mais avec un peu plus de subtilité.

Ce possible, grâce au souffle et à la conscience,  c’est la liberté de l’individu et c’est un immense cadeau que permet le pranayama.  Et c’est une lueur d’espoir autant que de liberté que de pouvoir agir sur un destin implacable, parce que la conscience est là et que le souffle permet ces choix.

D’une certaine manière, l’espèce n’a pas de choix, mais l’individu a ce luxe d’avoir un peu de  liberté s’il en prend conscience et si un travail est fait par le souffle.

Ce n’est plus le mental qui décide, qui ré-agit.

 

Comment ça fonctionne?

 

 

Concrètement, bien sûr, ce n’est pas « automatique » : ces souffles sont à faire et à refaire sur des mois, des années, et sur des temps souvent très longs – au moins 30 minutes plusieurs fois par jours -  avec des cadres précis de visualisations, de mantra, de trajet, etc…  

 

 

Voilà donc l’une des grandes clés du pranayama : transformer, purifier et permettre en toute conscience de choisir son destin et de ne plus le subir en aveugle.

 

 

Partager cet article
Repost0
1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 16:36

Voici deux shémas pour un peu mieux comprendre notre structure énergétique - notre second corps

Il faut se le représenter extrêmement beau, brillant, lumineux, parcouru par des millieurs de canaux scintillants, avec des joyaux qui étincellent : ce sont les adharas et les cakras

 

J'ai commencé à parler des trois nadis principaux qui servent de support à tout le travail fait dans les postures grâce au souffle dans ces nadis.

 

La deuxième image montre quelques uns de  nos 360 000  nadis qui tissent une toile lumineuse tout autour du corps physique qu'elle traverse.

 

Ainsi, un deuxième corps traverse le premier - le corps physique - et s'étend bien au delà autour de lui, jusqu'à 1,80 mètre environ

 

Dans les prochains articles, les cakras  et les postures pour purifier ces centres seront présentés

 

Voici donc les trois nadis principaux et leur croisement dans les cakras - qui n'ont pas du tout la couleur de l'arc en ciel comme présentés si souvent!

 

structure énergétique - shéma 1

 

 

Et voici une représentation shématique de quelques uns des 360 000 nadis : ceux ci permettent un échange constant entre le corps physique, et le corps énergétique. C'est grâce à eux que le travail du souffle, en purifiant cette structure a un impact profond sur le corps physique.   

 

structure-energetique.JPG

 

 

A noter que les adharas sont des cakras secondaires, on les trouve aux pliures ( coudes, poignets etc) dans les gros orteils, les pouces, etc. Le plus facile à sentir est surya adharas, qui se trouve dans la région du plexus solaire. Débloquer le souffle dans cet adhara amène un formidable apaisement et un bienfait profond au corps et au mental.

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 10:54

La structure énergétique

N°1

Les différents corps

 

 

 

 Cette conception est commune à beaucoup de voies comme le zen,  le bouddhisme, etc. qui partent du principe qu’il n’y a pas que le seul corps physique. Selon les enseignements, l’individu est doté de trois, cinq ou sept corps. Cinq est le nombre de corps le plus répandu, toute philosophie ou voie confondues.

Nous allons les décrire succintement :

 

 

  1. Corps physique : corps grossier anamaya kosha : c’est le corps de nourriture, le plus accessible.
  2. Corps énergétique : Prana maya kosha. C’est la structure qui sous tend et qui contient tous les contenus de l’individu. Ce corps comporte les  nadi, cakras, adharas, vayus, gunas. Il est à la fois dans le coprs physique et s’étend au-delà de celui-ci à environ 1,80 mètres.
  3. Corps mental : mana maya kosha :  il contient tous les contenus mentaux. Il n’est pas localisé à un endroit précis, et il serait à la fois naïf et vain de le rechercher dans le cerveau.
  4. Corps de connaissance : vijnana maya kosha ; le corps «  d’intuition » en quelques sortes. Avec ce corps, on quitte la représentation d’un individu unique. Imaginez la mer, infinie et des sceaux d’enfant dans la mer contenant en partie celle-ci : chaque sceau contiendra un peu de cette mer, mais jamais la mer en totalité et celle-ci malgré tout reste individise.
  5. Corps de félicité : Ananda maya kosha.  Corps que seuls les éveillés, les Buddhis, rencontrent.

 

 

Pour le yoga, les trois premiers sont facilement accessibles, et tout le travail consiste précisément à purifier les énergies du corps énergétique et à unifier le corps énergétique et mental.  Pour mener ce travail à bien, il faut connaître un peu cette structure énergétique. Nous allons la  découvrir ensemble sans trop entrer pour l’instant dans les détails. Nous y reviendrons plus tard.

 

 

 

Le corps subtil – le corps énergétique

 

 

 Il est composé de beaucoup de choses ; aujourd’hui nous parlerons simplement de trois Nadis principaux.

 

Les Nadis : en sanskrit veut dire : ruisseaux, rivières, canaux

 

Ces Nadis sont comme des «  fils » invisibles pour le commun des mortels qui créent une structure de lumière dans et  autour du corps physique car ils vont bien au-delà de lui. Ils sont des milliers. Les textes parlent de 72000 à 350000 Nadis… c’est au fond de peu d’importance. On comprend juste qu’il y a en a une infinité qui tissent comme un réseau de fils de lumières.

Ils sont tous reliés d’une manière ou d’une autre à l’axe central, la Sushumna qui est le centre du corps énergétique.

C’est à leur croisement les plus importants que l’on trouve les cakras et les adharas.

 C’est à travers eux et les cakras que les yogis purifient les énergies en utilisant le souffle, le pranayama. D’où l’importance d’apprendre à le maîtriser, ce qui peut prendre des années…

Comme on ne peut pas faire le travail sur les milliers de Nadis, le yoga en a retenu une dizaine dont trois principaux. Les voici ici présentés

 

- La Sushumna : c’est l’axe central qui va de l’anus jusqu’à la fontanelle qu’elle dépasse de dix centimètres. Les mesures sont juste des repères bien sûr  car on n’est  plus dans une autre perception physique.

L’axe est à la base inerte, endormi et vide. Cet axe se juxtapose à la colonne vertébrale. Le    yoga essaie de magnétiser cette Sushumna car en elle se trouve un des éléments : le feu. Agni.

Dans les écoles natha, ce feu a une importance capitale. C’est lui qui vient, avec le souffle, purifier entièrement le corps et ce «  passage » au feu du corps est à l’opposé d’un yoga pépère de confort, d’où tout effort ou contrainte est banni.

   

Deux autres canaux en serpentin existent près de cette Sushumna.  Ils sont en serpentin chez tout le monde sauf chez les êtres éveillés où ils sont droits de part et d’autre de Sushumna.  

A gauche, on trouve  Ida : le canal lunaire, qui représente les qualités féminines, mentales, l’intériorité, l’intimité, la réflexion, la nuit, l’intuition, le sommeil, la mort…. Ne dit on pas passer l’arme à gauche ? Dans nos expressions populaires se cachent une vérité oubliée.

A droite il y a Pingala : le canal solaire : qui représente le masculin, tout ce qui est actif, agité, chaud, tourné vers l’extérieur

 

Les souffles : l’énergie tourne dans ces trois canaux ; le souffle qui circule à gauche pendant une à deux heures puis au centre, quelques dizaines de seconde, puis à droite.

Bien évidemment ce n’est pas le souffle physiologique, mais l’énergie qui guide ce souffle mais si vous observez vos narines vous verrez qu’il y a une quantité d’air plus importante qui passe dans l’une que dans l’autre et que cela change au cours de la journée.

 

Si le souffle tourne trop longtemps à gauche, cela indique un mauvais fonctionnement de l’énergie donc une maladie qui se prépare. Cela révèle un déséquilibre au niveau de la structure énergétique.

Donc les pratiques en yoga ont une incidence directe sur ces nadis ; comme nadishodhana, ou les pratiques latéralisées, pour qu’il y ait une incidence sur la structure énergétique. D’où le premier bénéficiaire qui est le corps maintenu ainsi dans une santé presque idéale.

 

Les Nadis mettent en relation toute la structure énergétique avec le corps physique au moyen des cakras et des Adharas, sortent de cakras secondaires. Les deux sont formés lorsque les Nadis se croisent. Il y en a donc beaucoup mais les plus importants se trouvent le long de la colonne au croisement des deux nadis Ida et Pingala.   

 

 

J’aime beaucoup faire un parallèle avec le réseau routier, et les échangeurs d’autoroute. Quand le trafic est fluide, tout circule, chaque route est reliée à une autre et permet la circulation  d’un bout à l’autre du pays  qui serait les corps physiques et énergétiques. Mais dès que le trafic est perturbé, bouchons, ralentissements, pollution, tout se forme… les routes ne remplissent plus leur fonction… et tout se dérègle…

 

 structure-energetique---shema-1.JPG

 

Les cakras seront bientôt présentés. Ils ne sont pas sept comme on le raconte souvent mais bien plus. Ils n’ont pas les couleurs de l’arc en ciel, comme on le trouve si souvent sur le net !... ni les rôles auxquels on les confine la plupart du temps dans des articles de vulgarisation…

Partager cet article
Repost0